Jusqu’au 13 décembre Tour & Taxis, Bruxelles
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20 tueurs en série, dont trois affaires belges, à décrypter dans les pas des profileurs. Interdit aux moins de 16 ans.
Infos & TicketsDès 15,90 € via Fever
Un million de fragments de verre et d'or sous la coupole
Charleroi, Province de Hainaut
Sur la place Charles II à Charleroi, face à l’Hôtel de Ville et son beffroi, l’église Saint-Christophe cache un trésor derrière sa façade classique : une mosaïque monumentale de 200 m², composée d’un million de fragments de verre coloré et doré. Réalisée par l’artiste local Jean Ransy et assemblée par des artisans vénitiens, elle illustre l’Apocalypse de saint Jean dans un style directement inspiré de l’art byzantin.
L’origine du bâtiment remonte à 1667, quand les troupes françaises, venant de prendre la ville, érigent une chapelle de garnison dédiée à saint Louis. Une pierre de fondation de cette chapelle d’origine est encore visible aujourd’hui, insérée dans le porche de l’église actuelle. Au XVIIIe siècle, l’édifice s’agrandit et se consacre au culte de saint Christophe, ne conservant de cette époque baroque que le chœur, bâti en 1723, et une partie de la nef construite entre 1778 et 1781.
Bombardée par les troupes révolutionnaires françaises en 1794, l’église est partiellement reconstruite, puis restaurée une première fois en 1863. C’est en 1956 que l’architecte Joseph André transforme radicalement le bâtiment, lui donnant ses dimensions actuelles : un dôme de seize mètres de diamètre culminant à quarante-huit mètres de hauteur. L’ancienne église, classée en 1942, devient alors le transept de la nouvelle construction, l’entrée principale étant déplacée vers la rue Vauban.
Si les Carolos la surnomment volontiers « la basilique », en raison de sa dimension de lieu de mémoire, l’édifice reste officiellement une église, sans ce statut canonique.
Le chœur du nouveau sanctuaire abrite l’œuvre la plus spectaculaire du bâtiment : une mosaïque de 200 m² composée d’un million de minuscules fragments de verre coloré, certains recouverts d’une fine feuille d’or. Conçue par l’artiste local Jean Ransy, elle a été assemblée par des artisans spécialisés venus tout droit de Venise. Le sujet, inspiré de l’art byzantin, illustre l’Apocalypse de saint Jean.
En plus de la mosaïque de Ransy, la nouvelle partie de l’édifice abrite aussi de véritables fresques représentant les Béatitudes.
L’entrée est gratuite. Des visites guidées sont organisées à dates fixes ou sur demande. L’édifice fait face à l’Hôtel de Ville et à son beffroi, sur la place Charles II, offrant un ensemble architectural remarquable à découvrir en une seule balade dans le centre historique de Charleroi.
Parce que cette église, en apparence classique de l’extérieur, cache l’une des plus impressionnantes œuvres d’art sacré de Belgique : un million de fragments de verre et d’or assemblés à la main par des artisans vénitiens, pour un résultat digne des plus grandes mosaïques byzantines. Un contraste saisissant entre la sobriété du quartier et la richesse du décor intérieur.
+/- 30 minutes
L’artiste local Jean Ransy, dont la composition a été assemblée par un atelier vénitien spécialisé.
Elle illustre l’Apocalypse de saint Jean, dans un style inspiré de l’art byzantin.
Elle s’étend sur environ 200 m², composée d’un million de fragments de verre coloré et doré.
Non, l’entrée est gratuite.
Sur la place Charles II, à Charleroi, face à l’Hôtel de Ville et à son beffroi.
Jusqu’au 13 décembre Tour & Taxis, Bruxelles
20 tueurs en série, dont trois affaires belges, à décrypter dans les pas des profileurs. Interdit aux moins de 16 ans.
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