1. Un roi du but précoce : Romelu Lukaku
Romelu Lukaku affole les compteurs de l’équipe nationale depuis des années, mais on oublie souvent à quel point sa trajectoire a été fulgurante. L’attaquant est devenu le meilleur buteur de l’histoire de la Belgique alors qu’il était encore dans la vingtaine. Depuis ce jour, il ne fait qu’améliorer sa propre marque, reléguant ses poursuivants à des distances astronomiques. Une précocité et une régularité qui forcent le respect, faisant de lui un monument statistique vivant du football belge.
2. Un démarrage catastrophique en Coupe du Monde
Aujourd’hui, voir la Belgique se qualifier pour une phase finale et y jouer les premiers rôles semble être une évidence. Pourtant, les premiers pas des Diables Rouges sur la plus grande scène planétaire ont été un véritable chemin de croix. La Belgique a perdu absolument tous ses matchs lors de ses trois premières participations à la Coupe du Monde (en 1930, 1934 et 1938). Un zéro pointé historique qui prouve que la culture de la gagne a mis du temps à s’installer chez nous.
3. Les rois du classement mondial… sans couronne
C’est le grand paradoxe qui a escorté notre fameuse « Génération Dorée ». Portée par des talents exceptionnels, la Belgique a passé plus de 1 200 jours consécutifs à la place de numéro 1 mondial au classement officiel de la FIFA. Le hic ? Durant toute cette période de domination hégémonique sur les tablettes, l’équipe n’a jamais réussi à remporter le moindre trophée majeur. Un statut de leader virtuel qui a autant fait la fierté des supporters que nourri les regrets éternels.
4. De l’or olympique bien avant la Coupe du Monde
C’est sans doute l’un des accomplissements les plus singuliers de notre football. La Belgique a remporté la médaille d’or olympique sur ses propres terres en 1920, soit dix ans avant même que la toute première Coupe du Monde de la FIFA ne voie le jour en Uruguay. À cette époque, le tournoi olympique faisait office de véritable championnat du monde officieux. Cent ans plus tard, l’épopée reste gravée dans les mémoires, et vous pouvez d’ailleurs redécouvrir l’histoire des Jeux Olympiques d’Anvers 1920 et ce qu’il en reste aujourd’hui à travers les vestiges de ce tournoi hors du commun.
5. Une parité spectaculaire pour l’acte de naissance
Le tout premier match international officiel de l’histoire de la Belgique s’est joué le 1er mai 1904. Pour cette grande première, nos Diables affrontaient le voisin français à Bruxelles. Loin des tactiques cadenassées du football moderne, la rencontre s’est transformée en un festival offensif qui s’est soldé par un score de 3-3. Au-delà du score, ce choc pionnier s’est disputé dans une enceinte mythique de la capitale. Si vous aimez l’histoire et les vieilles pierres, nous vous conseillons de vous plonger dans le récit de ce stade de football historique qui a accueilli les premiers pas de notre équipe nationale.
6. Pionniers de la gouvernance mondiale
L’organisation de ce match contre la France en 1904 n’était pas un simple hasard de calendrier. Elle s’inscrivait dans une démarche bien plus vaste : la Belgique est l’un des sept membres fondateurs qui ont créé la FIFA à Paris, quelques jours seulement après cette rencontre. Notre pays était donc présent dans les coulisses administratives dès les premières minutes pour poser les fondations et édicter les règles du football mondial tel qu’on le connaît aujourd’hui.
7. Le sommet absolu de la Russie en 2018
Malgré plus d’un siècle d’histoire et plusieurs générations remarquables (dont celle de 1986 au Mexique), le meilleur résultat de la Belgique en Coupe du Monde reste très récent. C’est en 2018, en Russie, que les Diables Rouges ont atteint leur zénith en décrochant la troisième place du tournoi après une victoire mémorable contre l’Angleterre. Une médaille de bronze historique qui reste, à ce jour, le plafond de verre de notre football masculin en Coupe du Monde.
8. L’excentricité des tuniques et les maillots « Spéciaux »
Quand on évoque les Diables Rouges, l’esprit associe immédiatement l’équipe à sa vareuse rouge vif traditionnelle. Pourtant, notre garde-robe nationale a connu des excentricités textiles et des éditions spéciales pour le moins déroutantes.